vendredi 6 mars 2015

Drones malveillants : de nouvelles parades expérimentées par l'État d'ici à fin mars

Outre l'installation de moyens radars passifs ou actifs, Nike Air Max les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) vont faire tester des techniques de brouillage, de leurrage GPS ou encore des «jets de matière», via notamment des canons à eau.
Alors que plusieurs vols suspects de drones ont été aperçus dans la nuit de mardi à mercredi dans le ciel parisien, portant à soixante le nombre de survols interdits observés depuis octobre dernier, les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) explorent toutes les parades pour lutter contre ce phénomène.
Prenant l'affaire «très au sérieux», cette structure dépendant du premier ministre et habituée à la pratique du secret cherche notamment d'efficaces moyens de détection et de neutralisation. Dès ce mois de mars, une campagne d'expérimentation sera déclenchée pour expérimenter de nouveaux outils de détection, Requin Tn grâce à des radars passifs ou actifs notamment orientés au-dessus des agglomérations et des sites sensibles. «Pour l'heure, les services de sécurité ne sont pas dimensionnés pour couvrir la zone atmosphérique entre 50 et 100 mètres d'altitude», confie-t-on au SGDSN, où l'on concède qu'il y a un «trou dans la raquette».
Un appel d'offres doté d'un million d'euros
Décidé à combler les carences de la réglementation en vigueur, l'État envisage que les drones fassent désormais l'objet d'une immatriculation, d'une assurance obligatoire et qu'ils embarquent une «puce» et un transpondeur permettant de tracer leur trajectoire dans l'espace aérien surveillé. La difficulté sera alors d'intercepter les aéronefs sans pilote autoprogrammés, comme ceux qui ont, semble-t-il, Nike Ninja survolé Paris et dont il est impossible de repérer les fréquences radars.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire